ONG CILAD

Les titres,loin d’être garants de l’intégrité d’une personne.

  𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗮𝗶 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗮̀ 𝗠𝗮𝗿𝗶𝗲𝘁𝘁𝗲 !             « C’est avec honneur et émotion que je vous convie à un périple dans l’univers créatif de mon ami Tidiss KONÉ. Dans les pages qui suivent, vous plongerez dans une série d’histoires rocambolesques qui ne risquent pas de vous laisser de marbre. À coup sûr, elles vous feront rire, pleurer, soupirer, grincer, tressaillir même… Grâce à la plume habile de l’auteur, vous deviendrez les spectatrices et les spectateurs de drames poignants, qui vous transporteront jusqu’aux tréfonds de la 𝒃𝒂𝒔𝒔𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒉𝒖𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆, 𝒍𝒂̀ 𝒐𝒖̀ 𝒔𝒆 𝒄𝒐̂𝒕𝒐𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒄𝒂𝒄𝒉𝒐𝒕𝒕𝒆𝒓𝒊𝒆𝒔, 𝒎𝒆𝒏𝒔𝒐𝒏𝒈𝒆𝒔, 𝒕𝒓𝒂𝒉𝒊𝒔𝒐𝒏𝒔, 𝒗𝒊𝒐𝒍𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒋𝒖𝒈𝒂𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒕𝒓𝒐𝒄𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒄𝒐𝒓𝒓𝒖𝒑𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒓𝒂𝒔𝒔𝒆… À la fin de la lecture de « Je ne dirai rien à Mariette ! », vous vous poserez une question ‘‘𝗔̀ 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗮 𝗳𝗮𝘂𝘁𝗲 ? ’’… » Mais, il me semble qu’une exhortation traverse implicitement les écrits de Tidiss : elle vous enjoint, chères lectrices et chers lecteurs, à ne pas vous cantonner à votre rôle de spectatrices et spectateurs. Et si vous deveniez des actrices et des acteurs en prenant les textes regroupés dans « Je ne dirai rien à Mariette ! » 9 comme un fabuleux prétexte à une vaste ré flexion sur les maux qui gangrènent la société et sur les remèdes qu’ils exigent ? Cette réflexion, à force d’être partagée et mûrie avec autrui, se muera d’elle-même en véritable moteur de transformation sociale. Elle aiguisera la vigilance et le sens critique de celles et ceux qui la porteront, pour en faire des citoyennes et citoyens avisés et engagés. Pour se convaincre de l’importance de la chose, on n’aura qu’à s’imaginer, suite à la lecture de « Je ne dirai rien à Mariette ! » combien de ses malheureux personnages auraient pu être épargnés s’ils avaient été encouragés par leur société à faire preuve d’un peu plus de discernement, d’esprit critique, d’honnêteté, d’amour-propre et de bienveillance envers leurs prochains. Plusieurs des abusés auraient été préservés des conséquences funestes de la crédulité, de la jalousie, de la cupidité, de l’hypocrisie, de la perversité et de la soif du pouvoir à tout prix… Plusieurs se seraient aussi souvenus que les belles paroles et le titre – Ministre, Pasteur, Imam, Président, Maire, Directeur, Pro fesseur – sont loin d’être garants de l’intégrité d’une personne. Seuls ses actes au quotidien 10 et son comportement envers ses compères, en particulier envers les moins privilégiés de ceux-ci, nous donnent la mesure de sa droiture. L’ouvrage « Je ne dirai rien à Mariette ! » sus cite donc des remises en question essentielles sur les valeurs (plus ou moins) morales à l’œuvre dans la société contemporaine. C’est une œuvre dont vous ressortirez ébranlé.e.s, qui vous questionnera sur la direction que prend la société et qui, je l’espère, vous incitera à unir vos voix à celles de vos consœurs et confrères pour changer le cours des choses. Tidiss KONÉ, dans Au-delà des Barrières, son premier ouvrage et dans la Fille aux Mille Cou leurs, le second, se présentait déjà à nous comme un homme plein d’humanisme. Il touche, comme il peut, à tous les fléaux dans ses productions sans autant fait perdre le lecteur qu’il fait voyager à travers les recoins de la terre des hommes. Dieu le Suprême en qui il a foi demeure vivant et actif au tréfonds de ses lignes : « Les hommes n’ont-ils pas envie de tuer Dieu pour prendre sa place ? » : citait-il souvent. Sans crainte, il guide sans être ″contre″ ni ″pour″, le plaisir d’un homme, mais pour la 11 vie de l’homme dans un monde dont des croyances empoisonnent l’atmosphère. Une nausée humaine y est dénoncée.                                              𝗦𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗶𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗮𝗺𝗶𝗰𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁. 𝗟𝗮𝘂𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗝𝘂𝘁𝗿𝗮𝘀, 𝗦𝗼𝗰𝗶𝗼𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲
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